Florence + the Machine « How Big, How Blue, How Beautiful »

Quatre ans après « Ceremonials », Florence + the Machine nous revient avec un troisième album aux sonorités plus rock et à la production moins surchargée que le précédent opus, opérée par Markus Dravs déjà à l’oeuvre pour Arcade Fire, Coldplay ou Björk. La voix de Florence Welch, toujours aussi envoutante, sublime des titres comme « Queen of Peace », « How Big, How Blue, How Beautiful », « Mother » ou « Deliah », ou c’est l’inverse je ne sais plus trop ! En oubliant l’irritant « Ship to Wreck », je retiendrai également le tudesque « What Kind of Man », avec l’excitation de retrouver ces titres en live prochainement !


Adam Lambert « The Original High »

A la découverte de l’hypnotique « Ghost Town » il y a quelques mois, j’avais beaucoup d’espoir concernant le nouvel album d’Adam Lambert. Après des années à évoluer dans une pop impersonnelle à la Demi Lovato, il était enfin temps pour le nouveau Freddie Mercury de s’affirmer. L’essai n’est malheureusement pas transformé sur « The Original High » où l’on trouve de la bonne soupe à la « Rumors » en duo avec Tove Lo, mais où il subsiste malgré tout de bonnes surprises comme « Evil in the Night » ou « Lucy » avec la participation de son nouveau buddy Brian May.


Tove Styrke « Kiddo »

Vous savez comme j’aime la Suède et la foison de talents pop qui apparaissent très régulièrement, mon dernier coup de coeur en date se prénomme Tove Styrke. Si vous aimez Robyn vous ne devriez pas résister longtemps à la voix de cette jeune fille et à la sonorité electropop de son album. Porté par les singles hyper entêtants « Ego » et « Borderline », elle sample même « Irreplaceable » de Beyoncé sur « Snaren ». Et pour conclure, le titre du disque « Kiddo », est une référence directe au personnage d’Uma Turman dans « Kill Bill ». Qu’elle est bien cette petite !