Crédit : Yann Morisson

Attention : gros coup de cœur ! Fishbach nous offre un premier album aussi atypique qu’addictif, à écouter d’urgence !

[dropcap]C[/dropcap]haque année révèle son lot de bonnes surprises musicales. Des découvertes auxquelles on s’attache, qu’on aime passionnément et qu’on s’attèle à présenter et défendre autour de nous. Ce sont des artistes comme Christine and the Queens, Peter Peter ou Marvin Jouno me concernant. Ainsi en 2017, arrive Fishbach et son addictif premier album « A ta merci ».

Fishbach c’est une ardennaise de 25 ans au style inclassable. Difficile voire même impossible de l’associer à une tendance. Si ce n’est son sens fabuleux de la théâtralité, qu’elle ne se prive pas d’exercer avec sa voix, qui sonne entre Catherine Ringer et Desireless.

Dans ses textes elle nous parle de suicide, de rupture mais aussi d’envol et d’espérance. Des paroles percutantes et instantanément mémorisable, à l’instar du tube « Un autre que moi », co-écrit avec Juliette Armanet qu’on a pu entendre sur le dernier album de Julien Doré, et qui promet elle aussi un bel album au printemps. Tout ça servi par des sonorités directement revenues des 80’s et faites maison.

Flora, de son vrai prénom, à composer en solitaire, en commençant par faire de la musique son iPad. Devenue Fishbach en retirant une lettre au nom de jeune fille de sa mère, elle a sorti un EP l’an dernier, avant de s’attaquer aux festivals (le Printemps de Bourge ou les Transmuciales de Rennes).

Pour sa première date parisienne, Fishbach sera sur la scène de la Cigale le 14 mars prochain. Une première d’une possible longue suite, car on risque d’entendre pas mal parler d’elle cette année !

A retenir : « Un autre que moi », « Y crois-tu » et « Mortel ».
Note : 79 / 100